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Rapport d'activités 2024
Le baromètre de la santé animale

Le baromètre de la santé animale est un instrument développé par le Comité Scientifique (SciCom) institué auprès de l'Agence Fédérale belge pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (AFSCA), permettant d'obtenir annuellement un aperçu de l'évolution de l'état général de la santé animale (animaux de rente) en Belgique (cf. Avis 09-2011). Entre 2008 et 2017, l'état de la santé animale a été calculé sur la base de la première version du baromètre (cf. Avis 09-2011). En 2018, cette première version a été réévaluée (cf. Avis 07-2018). La deuxième version du baromètre est basée sur un panier d'indicateurs différents. Les résultats des deux versions ne sont donc pas comparables.
 

Baromètre de la santé animale (2024-2023)


Entre 2023 et 2024, le baromètre de la santé animale (version 2) a diminué de - 399,1 %.

Cette évolution négative s’explique principalement par l’épidémie de fièvre catarrhale ovine (bluetongue) chez les ruminants en 2024. Une forte augmentation du nombre de notifications de maladies animales à déclaration obligatoire ainsi qu’une hausse de la mortalité chez les petits ruminants ont été observées. En outre, une dégradation a été constatée en ce qui concerne les inspections relatives aux infrastructures, à l’aménagement et à l’hygiène, ainsi qu'une augmentation de la consommation d’antimicrobiens dans la production animale.

En revanche, une évolution positive a été observée avec l’augmentation du nombre de déclarations d’avortements chez les ruminants. De plus, une amélioration a également été constatée au niveau des inspections de la traçabilité dans la production animale.

 

Evolution par rapport à l'année de référence 2010

Baromètre de la santé animale (2024-2010)


Par rapport à 2010, le baromètre de la santé animale affiche une tendance fortement négative. Cette évolution est également due à l’épidémie de fièvre catarrhale ovine (bluetongue) en 2024 et résulte principalement d’une augmentation du nombre de signalements de maladies animales à déclaration obligatoire ainsi que d’une hausse de la mortalité chez les petits ruminants.

Des évolutions favorables ont été constatées en ce qui concerne l'utilisation des substances antimicrobiennes dans la production animale, la résistance antimicrobienne chez les bactéries indicatrices, le nombre de signalements d'avortements chez les ruminants, la mortalité chez les veaux de boucherie, le nombre de carcasses de porc rejetées et le nombre d'exploitations disposant d'un système d'autocontrôle validé.